20/08/2005

Eric et les blaireaux

           Un esprit mal avisé, voire chagrin, pourrait envisager, comme un chroniqueur de Charlie-Hebdo, de nommer les partisans de Tony Blair des blaireaux. Il pourrait citer cette prétendue réussite économique de la Grande-Bretagne basée sur un séparatisme européen forcené, sur une extrême précarité de la population qui possède un emploi, sur le nombre de mineurs – plus ceux de Thaetcher, eux sont définitivement oubliés -  qui sont contraints de se trouver un job souvent par nécessité… Il pourrait citer également ce mutant du « socialisme libéral », que comptait d’ailleurs défendre une des têtes pensantes du PS français puisque, sacré bon sang, il paraît que cela marche si bien. Il pourrait évoquer la privatisation des services publics, la pollution de Londres, la politique étrangère en Irak, la politique de sécurité après les attentats, la mort de l’un ou l’autre expert dans des circonstances douteuses, l’une ou l’autre bavure policière, la communautarisation galopante, le Londonistan, les appels aux meurtres défendus par la liberté d’expression, l’histoire de l’Angleterre, l’Ulster, le nationalisme écossais et bien d’autres choses encore… Il pourrait évoquer tout cela, notre mauvais esprit, mais se contenterait finalement d’ajouter des informations aux informations, de permettre un dégagement des responsabilités (souvent crédible, d’ailleurs !)  face à des politiques sur lesquelles pèse l’héritage des années 80 ou même le passé colonial du Royaume-Uni, d’ouvrir le champ à toutes les justifications.

            Le chroniqueur de Charlie-Hebdo a évoqué certains de ces faits, sans doute les plus pertinents. Mais il se montrait davantage perspicace, à mon humble avis que j’ai au moins l’honneur de partager avec moi-même, en pointant les aspects nietzchéens mal compris du blairisme : le culte du gagnant, la volonté de puissance, le mépris de la faiblesse… Tony Blair rêve d’un monde de battants : la vie n’est pour lui qu’une compétition. Tony Blair est travailliste, presque socialiste : presque… il n’imagine pas que quelqu’un puisse rêver d’une vie tranquille, dans son home sweet home. Tony Blair communique bien, il défend ses slogans avec brio à la télévision, il a un discours de vainqueur : lorsqu’il triomphe, il sait ne pas être modeste ; lorsqu’il se retrouve harcelé par des vérités dures à digérer, il pratique la pirouette élégante, un peu comme ces filles en page 3 qui adoucissent de leurs charmes les crapuleux ragots des tabloïds britanniques… Tony Blair ne pourrait être confondu avec Eric Blair.

            Tony est un gagnant, qui a l’assurance des politiciens professionnels. Eric fut policier colonial, militant, baroudeur, chroniqueur et écrivain : un rêveur instable. Tony agit au mieux, Eric ne peut s’empêcher de critiquer son camp, ce qu’il y perçoit en dérive : le premier crée des désastres pragmatiques pour le simple quidam, le second a des visions lucides. Tony aime les gens de pouvoir, Eric ne peut s’empêcher de railler les autocrates et de leur préférer les modestes, ceux qui s’opposent tout comme lui aux totalitarismes ou même ceux qui y cèdent parce qu’ils croient que c’est juste : Eric place sa compassion à fonds perdus. Mauvaise affaire, lui répondrait Tony, moins rentable qu’un fonds d’investissement quelconque, qu’une spéculation boursière ou immobilière. Tony dirige un gouvernement, Eric cède à ses principes. Tony gagne de temps à autre des élections, Eric est le spécialiste des causes perdues : il rêvait de châteaux en Espagne, des châteaux pour les gueux là où Tony aide à bâtir des villas confortables, des hôtels deux étoiles pour clientèle de charter vannée par son hard labour. Tony s’est prétendu socialiste, Eric n’a jamais cessé de croire que le communisme était un idéal et le stalinisme une abomination : le premier a le soutien de son parti, le second fut honni pour avoir eu raison trop tôt.

            Tony Blair est un premier ministre dont l’action aura sans doute des effets durables : jusqu’au nouveau gouvernement conservateur qui évoquera l’héritage, les problèmes de finances publiques, le poids de l’économie pour expliquer leur situation à des gens qui n’ont même pas l’occasion de la vivre, l’économie, juste la subir. Eric Blair restera dans l’histoire comme l’auteur de l’Hommage à la Catalogne, La Ferme des animaux, 1984, comme un esprit libre qui assumait la critique même de ses engagements. Au fond, Eric a eu raison de choisir le nom de George Orwell : il savait déjà qu’un défenseur de principes sociaux ne pouvait se nommer blaireau et que jamais un socialiste ne s’appellerait un jour Blair. Sans cette précaution largement anticipée, certains auraient pu se bercer d’illusion. Au fond, Eric ou George gagneront toujours : à moins de préférer à un engagement lucide et conscient des virevoltes opportunistes claquées sur les sondages de popularité, les cours de la bourse, l'audimat. Peut-être parce que les mots acides gagnent encore contre les jolies images.


01:12 Écrit par Ubu | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

Commentaires

Dorer la pilule. Cher Ubu,
Tu es vraiment très fort! Pour ajouter quelques idées (un peu trop utopiques pour être crédibles) à des thèses tout à fait honorables et défendables que je partage d’ailleurs avec toi, tu as effectué un mélange subtil de poésie, d’impossibilités et de vérités bien «terre-à-terre».
Blair est tout sauf un socialiste et tu l’expliques avec talent et humour. Par contre, distiller des petites phrases comme: «Il n’imagine pas que quelqu’un puisse rêver d’une vie tranquille, dans son home sweet home» revient à essayer de faire croire qu’un autre politicien pourrait convaincre ceux qui veulent travailler «par goût» de partager leurs gains avec ceux qui veulent se la «couler douce»...
Je suis certain que les bourreaux du travail ne le font pas par plaisir, mais par appât du gain. S’ils n’ont pas davantage en bout de parcours que s’ils ne travaillaient pas, ils essaieront par tous les moyens de devenir chômeurs. C’est une des causes de la faillite du communisme, d’ailleurs...
Si tu voulais rédiger un post «utopique», avec des riches et des travailleurs qui donnent leur fric avec plaisir, par solidarité aux démunis, pour aller au Paradis en chantant l’Internationale, tu aurais dû l’insérer entre deux paragraphes concernant l’invasion de la Terre par les Aliens.
Ceci n’enlève que peu à ton article «anti-politique-de-Blair» car ce politicien, encore une fois, est un socialiste sans sens social... Un peu comme un prêtre pédophile qui prêche l’abstinence!
Autrement dit: d’accord sur le fond, pas sur la forme.
Amitiés.
P.S. Ne le prends pas mal: on peut être en désaccord sur des détails (la façon de faire passer des idées en les embellissant un peu) mais d’accord sur le fond.

Écrit par : Armand | 20/08/2005

Alors là Si Armand dit que tu es très fort ....
Je remarque que tu sors pour venir me saluer directos sur mon blog!! Misssi ;-)
Bon w e
p.s.: Ne le prends pas mal (comme dirait Armand;-) suis oki avec toi

Écrit par : Fléa... | 20/08/2005

Merci de votre passage ;) Cher Armand,
Les idées utopiques, on y a cru longtemps : déjà il y a deux siècles Swift avait annoncé l'impossibilité d'une société idéale, parce que l'homme est avide de pouvoir, d'argent et préfère construire des systèmes qui les lui assurent. Après cela, une littérature anti-utopique s'est construite : c'est à ce genre qu'appartiennent deux des romans d'Orwell, "Le meilleur des mondes" de Huxley et d'autres ouvrages de rêveurs... Pourtant, jamais Orwell n'a renié les fondements de l'idéologie qu'il voulait continuer à défendre. Pour le reste, est-il impossible d'envisager un "home sweet home" pour chacun ? Faudrait-il réellement plus qu'un changement de priorité dans nos choix de société ? Tu entends parler comme moi de bénéfices évalués en gigamilliards et, simultanément, de familles à la rue ; de coûts de guerre et de morts de faim ; de catastrophes provoquées par un pétrolier en goguette, par une usine qui lâche ses gaz (Union Carbyde) et de contestations d'une limitation de la pollution (Kyoto, par exemple). il me semble que la logique évoquerait plutôt ces contrastes comme des choses véritablement insensées, des cauchemars improbables : notre réalité... Il fallait donc bien que je l'embellisse d'une manière ou d'une autre ;)))

Chère Fléa,
Je ne le prends pas mal : je guettais ta réapparition sur l'un de tes blogs ;) Tu vois qu'il m'arrive de sortir ;)

Amitiés. :)

Écrit par : Ubu | 20/08/2005

Amitiés quand même. Cher Ubu,
Tu es réellement très très très fort!
Tu parviens à me faire considérer que tes "embellissements" de la vérité sont nécessaires...
Tu connais mon opinion sur les gens productifs et le fait que s'il y a trop d'improductifs, les productifs rechigneront à verser les 9/10 de leur salaire pour payer les improductifs (et leur "sweet home") qui rêvassent aux crochets des productifs.
Tout est question de pourcentage. J'estime que verser la moitié de mon salaire à l'Etat, c'est assez. Tu préférerais en verser les 3/4 pour que nous puissions entretenir des politiciens cumulards à 100 mandats et des gaspillages à n'en plus finir & offrir en plus une nouvelle douche à une très jolie politicienne pour son anniversaire.
GRMPF
Amitiés quand même car il vaut mieux être trop généreux que pas assez!

Écrit par : Armand | 20/08/2005

... Le meilleur des Mondes Pfff, je l'ai prêté, on me l'a jamais rendu .... va falloir que je le rachète

Écrit par : Mateusz | 21/08/2005

OK. Tout le monde parle de socialisme "à la sauce anglaise" bien ou mal compris mais personne ne le définit. Qu'est-ce ? Une philosophie socio-économique, une théorie politique... ?
Quand à me dire que Blair est un socialiste sans sens social, cela ne m'avance pas.
Je m'abstiens de parler d'Eric, alias George, ne le connaissant pas assez.
Amitiés.

Écrit par : rhadamanthe | 21/08/2005

Ubu quand je dis "ne le prends pas mal" je taquine Armand...
Et quand je dis "suis oki avec toi", c'était un résumé de "j'aime ton écriture, ce que tu viens de dire est juste et je suis de ton avis....
;-)
Bisou

Écrit par : Fléa... | 21/08/2005

Camarade T'es trop long Camarade quand tu dénonces la réaction et la trahison !
Y a longtemps que Blair a effectué son glissement "centre-droit".
Son parti n'est plus le Labour mais bien le New Labour.
On ratise laaaaaarge Camarade.
J'en connais d'autres des traîtres et des collabos... (ici je m'autosencure)

Écrit par : Votre Cousin | 21/08/2005

Bonsoir ou plutôt bonne nuit ! ;))) Cher Armand,
Tout dépend de ce que l'on veut produire : chez nous, pendant longtemps on s'est orienté vers la sidérurgie, le charbon et les politiciens. Seul le dernier secteur a connu une certaine expansion ;) As-tu songé que si nos politiciens tenaient leurs promesses, ils deviendraient totalement inutiles : c'est un peu comme le nombre d'emplois que supprimerait la fin du chômage... En fait, il ne s'agit pas de ponctionner plus (je tiens aussi à mes petits plaisirs) mais, sans être altruiste, je vivrais mieux en sachant que personne ne doit "survivre" en dessous d'un seuil acceptable. Mes priorités ne sont pas les seules bonnes mais je les assume... As-tu remarqué que l'on parle davantage de croissance que de confort dans nos pays ? Par contre, pour évoquer certaines régions, où l'on renvoie d'ailleurs des immigrés que nous refoulons, on évoque la vie d'une immense majorité de la population sous un seuil de misère toujours plus bas... Dans ces mêmes pays où certaines de nos sociétés font des affaires, d'ailleurs... On peut encore espérer autre chose : c'est ce que je me dis pour poursuivre mon boulot... Sinon, je risque de forcer la désillusion de mes élèves, de leur faire penser que leurs (éventuels) efforts ne serviront à rien... ET comme ils ne sont pas plus convaincus que toi de la nécessité de la poésie, je serais mal embarqué ;))
A part cela, pour la douche, je suis partant à condition qu'elle soit précédée d'une vigoureuse épilation ;))))
Amitiés.

Cher Mateusz,
En fait, l'ouvrage est équivoque : le frère de Huxley était un hygiéniste reconnu dans les années 30 et on a parfois supposé que l'ouvrage se voulait, au départ du moins, une utopie scientiste. En fait, la société du Meilleur des mondes n'est jamais remise en question : l'observateur, qui a vécu hors des nouvelles normes génétiques et sociales, se tue même... Et Huxley a éprouvé le besoin de rédiger un "Retour au meilleur des mondes"...

Cher Rhadamanthe,
Je suppose que Blair est un bon communicant. Ni plus ni moins. Quant au reste, je me demande toujours s'il est là pour poursuivre l'oeuvre de Thatcher (je ne me rappelle jamais comment cela s'écrit ;)). Ce qui mé dérange, c'est ce paradoxe politique à gauche qui en même temps entérine la culpabilisation du chômeur et reconnaît qu'il est partiellement structurel, surtout dans les emplois qualifiés. Ainsi, la valeur du travail se voit-elle remplacée par, au mieux, des emplois extrêmement précaires. Mais il est vrai que j'appartiens à la fonction publique, enfin ce qui en reste ;)

Chère Fléa,
Pas d'inquiétude : je ne comprends pas toujours du premier coup ;)) Sinon, tu peux critiquer : je pousserai mon célèbre grmf sans problème ! Il fait du bien à mes poumons :)))

Cher Cousin,
Si Blair était centriste ou de droite, je ne lui en voudrais pas : il aurait au moins la cohérence de ses opinions. Mais ratisser large, c'est aussi cautionner l'inacceptable. En politique, il devrait y avoir d'abord des principes (le respect des droits de tous les citoyens, la tenue des promesses électorales) et ensuite une action conforme à ces principes, pas à des intérêts particuliers. En fait, les opportunistes nuisent à leurs idées, quelles qu'elles soient... Je crois que nous tomberions d'accord sur quelques noms, Mon Cousin. ;)))

A bientôt.

Écrit par : Ubu | 22/08/2005

.... "ce politicien, encore une fois, est un socialiste sans sens social... Un peu comme un prêtre pédophile qui prêche l’abstinence!"

La comparaison est un peu...douteuse, si je puis me permettre...

Écrit par : promethee | 22/08/2005

Les priorités. Cher Ubu,
Nous progressons...
Tu commences à comprendre qu'il est un maximum (combien) que l'on peut faire payer aux productifs et que tout dépend de ce qu'on appelle être productif... et, à contrario, improductif!
S'il est des choses indispensables, évidentes pour presque tous, comme l'enseignement, la sécurité sociale, les pensions, la sécurité publique... il en est d'autres pour lesquelles il faut forcément faire des choix.
Les arts, les sports, la multiplication des politiciens, les "événements" culturels, les religions, les représentations à l'étranger... en font partie.
Les malheureux (la majorité de tes élèves) feraient probablement d'autres choix (s'ils avaient le choix) que certains "favorisés" dont toi et moi faisons partie...
Je pense souvent au "qu'ils mangent de la brioche" qui est si "parlant".
Je me répète souvent: nos parcours différents dans la vie nous ont donné des points de vue différents sur ce à quoi devraient être destinés les budgets non indispensables à notre survie directe.
Amitiés. (Pas de "Grumpf" cette fois-ci, mais pas me provoquer!)

Écrit par : Armand | 22/08/2005

moi(moimoiikkemoije) je pense que Pour avoir vécu dans son trou de balle ( Grimsby=Lens=lieu de villégiature des minneurs du Yorkshire, des ex-mineurs je veux dire), l'organisation de l' Angleterre est tellement différente à tout point de vue que je suis bien en mal d'analyser avec mon petit cerveau continental. Le cerveau britannique fonctionne différemment.Ils ont cette tradition de marins et d' insulaires et contre la mer, c'est parfois elle ou toi. Qt au passé insulaire: si tu ne t'aides pas, Dieu t'aideras,Help yourself...L'Anglais moyen m'avait paru il y a10 ans, ds la province profonde ( c'est à dire hormis le Kent et Londres mais pas que le Nord)sous-éduqué, comparé au Belge moyen.J'ignore si le blaireau qui a reçu en héritage l'armature de la dame de fer savonne correctement au niveau éducation: ça, c'est lAngleterre de demain.J'estimais à l'époque le retard industriel de la GB à une 10-20 ans.Mais ils n'ont pas les même valeurs et priorités que nous...La médecineVT des chiens s 'y porte à merveille...

Écrit par : E.Piqure | 23/08/2005

que le monde est petit : interview de jJohn Berger Roman King de Bohn BergerJ’ai peu de respect pour les politiciens, mais j’ai toujours été une personne très politique. La semaine dernière, le ministre de l’éducation de Blair, dans un effort pour rentrer dans le XXIe siècle ou je ne sais pas quoi, a publié pour les élèves du secondaire une liste d’une quinzaine de penseurs à lire. A ma grande surprise, j’y figure.Je n’ai pas choisi le sujet: c’est lui qui m’a choisi", résume-t-il à propos de King, plongée onirique et crue dans la vie d’un groupe de SDF, racontée par le chien très noble et très attentionné – le King du titre – qui accompagne leur errance.

http://www.peripheries.net/g-berger.htm

Écrit par : T2 | 23/08/2005

Bonjour ou bonne nuit, comme vous voulez ;) Cher Prométhée,
Il t'arrive donc de défendre les socialistes ? ;)) Tes vacances t'ont vraiment été profitables. Personnellement, je trouve l'image expressive : au fond, la Grande-Bretagne de Blair, avec son taux record de mômes au travail, ne joue-t-elle pas le jeu saumâtre de l'exploitation des gosses ?

Cher Armand,
As-tu vraiment l'impression que nous progressions ? ;) Je ne pense pas que la productivité soit un critère de qualité de vie. D'accord avec toi pour les choses indispensables mais d'autres, que tu négliges, sont essentielles : l'art, le sport, les événements, même les religions... Pour autant qu'elles ne soient pas imposées comme des spectacles lamentables ou des obligations doctrinales. Et parce que la culture est un lieu d'échange : sans cela, rien. Au fond, faut-il choisir ce qui est utile ou ce qui permet de se construire une personnalité, des goûts, des plaisirs ? Ne seraient-ce pas ces dernières choses qui font notre humanité, les gestes gratuits ? Je peux t'assurer que mes élèves, y compris les réfugiés, sont ravis d'aller au spectacle : cela me rappelle cette dame cambodgienne qui avait dû fuir son pays et qui tenait à ce que son fils dispose de l'éducation la plus large qui soit, parce que cela, on ne pourrait jamais le lui voler. Si ce n'est pas indispensable, c'est peut-être parce que c'est vital, non ?
Amitiés.

Chère E. Piqure,
Merci de ta source et de ton commentaire ;) Je te signale la sortie d'un nouveau roman pétaradant de Tom Sharpe, humoriste anglais qui avait malmené en son temps le régime sud-africain et qui fait d'excellentes satires de la société anglaise actuelle dans sa série des "Wilt".

A bientôt.

Écrit par : Ubu | 26/08/2005

Promis ! Je passe voir tout le monde dès que je reviens : la connexion dont je dispose actuellement est très lente et instable.

Écrit par : Ubu | 26/08/2005

mes sources UK http://www.spiked-online.com/

Écrit par : Epiqure | 26/08/2005

.... Ubu,

"au fond, la Grande-Bretagne de Blair, avec son taux record de mômes au travail, ne joue-t-elle pas le jeu saumâtre de l'exploitation des gosses ?"

Au nom de toutes les comparaisons, on en arrive au fameux point Godwin de manière brute ou dans les nuances, tu n'y échappes pas... ;))))) Mais s'il faut trouver des légitimations pour Tony Blair, que dire des enfants du Borinage chez nous ? Quelle image serait "expressive" à ton goût pour 20 ans de socialisme au pouvoir ? Les curés pédophiles, comme l'écrit Armand ? Uhmmm... ;))))

Écrit par : promethee | 26/08/2005

Bonsoir ;) Chère Epiqure,
Je vais voir cette référence dès que je suis chez moi .

Chère Prométhée,
Croiseur coulé ;))

A bientôt

Écrit par : Ubu | 27/08/2005

.... Mort de rire.... ;))

Écrit par : promethee | 27/08/2005

Blair Patronyme très à la mode puisque le chef de la police londonienne se nomme également ainsi!

Écrit par : Z | 01/09/2005

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